Articles - Clinics

SYNDROMES chat LIPIDOSE HEPATIQUE IDIOPATHIQUE FELINE -



Untitled Document
Lipidose hépatique idiopathique féline : causes
Primaire
Atteinte au niveau des mitochondries et des peroxisomes
Déficience précise dans le métabolisme lipidique encore inconnue
Secondaire
Mobilisation accrue des acides gras au niveau du foie
Diabète mellitus
Malnutrition, pancréatite chronique, inflammation du tractus digestif
Obésité
Oxydation moindre des acides gras au niveau des mitochondries
Atteinte mitochondriale
Déficience en carnitine
Affection hépatobiliaire primaire
Anomalies dans l'assemblage ou la sécrétion des lipoprotéines
Interférence avec la synthèse des protéines hépatiques
Interruption du cycle de l'urée, d'où production de divers métabolites qui interfèrent avec la production de lipoprotéines
Malnutrition

 

Lipidose hépatique idiopathique féline : symptômes
Anorexie totale ou partielle, surtout chez les chats obèses après un événement stressant
Ictère
Ptyalisme, vomissements
Pancréatite parfois associée

 

Lipidose hépatique idiopathique féline : diagnostic
Biologie sanguine
Hyperbilirubinémie
P Alc fortement augmentée
ALT augmentée
Anémie possible
Analyse urine
Bilirubinémie
Echographie
Hépatomégalie
Foie hyperéchogène
Pancréatite
Biopsie
Vacuoles hépatocellulaires, choléstase, parfois traces d'inflammation et de nécrose

 

Lipidose hépatique idiopathique féline : diagnostic différentiel
Syndrôme de cholangite / cholangiohépatite féline
 
Tumeur hépatobiliaire (souvent lymphome)
 
Maladies infectieuses
PIF
Toxoplasmose
Sepsis
Parasites
Infestation biliaire par la douve
Pancréatite aigüe
Avec obstruction / infection secondaire du canal biliaire
Hépatotoxines
 

 

Lipidose hépatique idiopathique féline : traitement
Fluidothérapie
Avec supplémentation en vitamine B et en potassium si nécessaire
Support nutritionnel
Nutrition parentérale, surtout si pancréatite associée
Aliments riches en protéines et en énergie, ce qui favorise la mobilisation des lipides. Sauf si risque d'encéphalopathie hépatique.
Supplémentation en taurine (500 mg/jour), carnitine (150-500 mg/jour), zinc (7-8 mg/jour), thiamine (100-200 mg/jour) et huiles de poisson parfois conseillées, mais peu de données scientifiques.
Contrôle
Hypophosphatémie et anémie hémolytique possibles dans les 12-72 premières heures du traitement, à contrôler
Anti-émétiques
Métoclopramide 0,2-0,4 mg/kg PO ou SC, 3 fois/jour
Famotidine 0,5-1 mg/kg PO 1 fois/jour
En cas de signes d'appels d'ulcération gastrique (hématémèse, méléna)
Corticoïdes
A proscrire, vu qu'ils stimulent la lipolyse périphérique, engorgeant d'autant plus le foie avec les acides gras
Peuvent faciliter le développement d'une encéphalopathie hépatique

 

D'après Cynthia R.L. Webster


retour